Historique

En 1974, un groupe de personnes issues du monde syndical de la région de La Sarre se rendent à la Coopérative funéraire Lac-St-Jean afin de recueillir de l'information sur les démarches à entreprendre pour fonder une coopérative funéraire.

Ils avaient pour objectif de fonder une entreprise entièrement québécoise et ouverte à tous, dont les usagers (membres) auraient un contrôle direct sur les orientations de l'entreprise par l'entremise de l'assemblée générale et l'élection des administrateurs. De plus, ils souhaitaient que la coopérative participe à l'économie du Québec en favorisant l'achat de produit de chez nous. Avant tout, nos fondateurs avaient pour principales motivations, lors de l'émergence de la Coopérative funéraire, de contrôler la hausse des prix et d'éviter l'exploitation de la mort dans les services funéraires.

L'entreprise nouvellement créée prend le nom de Coopérative funéraire du Nord-Ouest québécois. La pérennité de l'entreprise est assurée par l'impossibilité de partager la réserve générale, alors il est presque impossible que l'entreprise soir vendue à des intérêts étrangers. Compte tenu de son caractère coopératif et sans but lucratif, la Coopérative établit ses tarifs en retenant seulement la marge bénéficiaire nécessaire à la bonne marche de ses opérations.

L'année suivante, elle change de nom pour devenir la Coopérative funéraire de L'Abitibi-Témiscamingue. Avec son siège social à La Sarre, elle compte rapidement trois points de services, situés à Amos, Rouyn-Noranda et Ville-Marie. Au cours de l'année financière 1975-1976, une campagne de promotion phénoménale est menée, ce qui nous permet d'ouvrir d'autres succursales à Malartic, Senneterre et Val-d'Or.

Après dix mois d'activités, la Coopérative compte plus de 8000 familles dans ses rangs et, au cours de cette période, elle dépasse ses objectifs en atteignant ainsi son niveau d'autofinancement.

En 1982, elle fait installer dans ses locaux un four crématoire, le premier en Abitibi-Témiscamigue, afin de donner un meilleur service à ses membres et à la population. Ce mode de disposition est de plus en plus populaire et, avant cette installation, les maisons funéraires devaient envoyer à Montréal les défunts à incinérer.

En 1989, La Coopérative Funéraire de L'Abitibi-Témiscamingue compte plus de 21 554 membres, ce qui constitue environ 15% de la population régionale. Elle occupe alors une part de marché de 32,8% soit la proportion la plus élevée parmi toutes les coopératives.

Le 27 février 2000, la Coopérative inaugure ses nouvelles installations d'Amos. Moins de deux mois plus tard, elle termine l'établissement d'un autre salon, cette fois à Ville-Marie. En 2003, le salon de La Sarre est relocalisé dans une bâtisse neuve. Au cours de l'année 2004, l'entreprise ouvre un nouveau point de service à Malartic.

En 2005, le salon de Rouyn-Noranda devient un complexe funéraire avec la construction de la chapelle et des salles de réception. En 2009, nous achetons l'ancienne SAQ de Val-d'Or et la transformons en un très grand salon funéraire muni d'une belle chapelle.

Comme vous le voyez, la coopérative n'a jamais cessée d'améliorer ses locaux afin de répondre aux exigences de sa clientèle. Aujourd'hui, avec ses 25 000 membres, la Résidence Funéraire de l'Abitibi-Témiscamingue est l'une des plus importantes coopératives funéraires au Québec et elle est la seule à desservir toute sa région administrative.